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Retranscription de l’épisode

Bonjour ! Je te souhaite la bienvenue dans Bien avec Soi, le podcast créé pour te permettre de passer d’une vie subie à une vie choisie, dans la pleine expression de ton potentiel et, surtout, en toute autonomie.

 

Je suis Marie Peyron, coach Pnliste certifiée, et dans ce septième épisode, on va parler de la neutralité des circonstances.

 

L’objectif de l’épisode d’aujourd’hui est de parvenir à te faire considérer que tout ce que le monde, la Vie présentent sur ton chemin est neutre.

 

C’est une notion que j’ai pu intégrer à force de faire appel au modèle de Brooke Castillo, dont j’ai déjà parlé en vidéo et dont je te parlerai dans un prochain épisode, qui m’a sans cesse remise face à la responsabilité des résultats que j’obtenais suite à un événement survenu dans ma vie.

 

Je pense que c’est l’une des premières choses qu’il est important que tu puisses développer car cela peut grandement simplifier le travail que tu fais sur toi, ainsi que ta Vie de façon plus générale, notamment en remettant à sa place ton sentiment de culpabilité.

 

Ce qui rend ces circonstances positives ou négatives, c’est uniquement la façon dont tu choisis de les interpréter.

 

Attention, cependant, il n’est pas question ici de voir du positif partout !

 

Nous n’avons pas tous envie d’interpréter tout ce qui nous arrive de manière positive.

 

Si nous voulions être heureux tout le temps, chaque seconde de chaque jour, il nous suffirait d’être heureux de tout, en gros, d’être aussi imperturbable que la mort… youpi !

 

Nous sommes d’accord, je pense, pour dire que ce n’est pas possible.

 

Nous avons tous des valeurs et une morale que nous nous efforçons de nourrir et d’appliquer au mieux.

 

Tous autant que nous sommes agissons au mieux pour transformer ce monde dans lequel on vit. L’évolution, la remise en question et la contribution ne pourraient pas prendre place dans nos vies si tout ce qui se passe quotidiennement ne nous atteignait pas d’une manière ou d’une autre.

 

Mais justement, ce que j’ai envie de te transmettre aujourd’hui, c’est la capacité de distinguer les faits de la charge émotionnelle que tu génères à leur contact.

 

Tu as essayé de changer le monde.

 

J’ai essayé de changer le monde.

 

Mais ce qui est positif pour toi sur un élément, ne l’est peut-être pas pour moi et vice-versa.

 

Ce qui semble donc meilleurs à certains égards ne l’est pas sous d’autres regards.

 

Comment faire, alors ?

 

Il est exclu, bien sûr, de tolérer le mal et la négativité.

 

L’idée que je développe, en revanche, c’est que dans l’Univers tout est équilibré.

 

Il y a un jeu de polarités opposées, qui parce qu’elles sont opposées, s’équilibrent et se stabilisent.

 

L’ombre et la lumière, le jour et la nuit, le haut et le bas, la droite et la gauche, le chaud et le froid, le blanc et le noir, le bien et le mal, le plus et le moins, la joie et la tristesse… jusqu’aux atomes qui te constituent qui sont composés d’électrons chargés négativement, de protons chargés positivement et de neutrons électriquement neutres.

 

C’est donc vrai pour l’infiniment grand, autant que pour l’infiniment petit.

 

Tout est question d’équilibre.

 

Tout est là, présent, en même temps.

 

C’est donc aussi le cas dans notre condition d’être humain.

 

A partir du moment où l’on embrasse cette conception du monde, il est possible d’abandonner le sentiment négatif que nous tenons à l’égard de nos sentiments négatifs.

 

Nous pouvons, tu peux, arrêter de ressentir du négatif à propos du négatif, générant ainsi encore plus de négatif.

 

C’est là tout l’objet du podcast d’aujourd’hui.

 

En travaillant à un équilibre émotionnel, il est possible de ne plus se sentir mal de se sentir mal, on peut cesser d’être impatient de ne plus se sentir mal. Grâce à cette recherche d’équilibre, nous libérons nous-même tellement de résistance et de négativité.

 

Alors que lorsque l’on se noie dans nos certitudes douloureuses, que l’on se laisse entraîner dans cette spirale, il est difficile de percevoir qu’il est possible de s’en sortir, d’être heureux malgré ce que la Vie nous envoie parfois.

 

Et c’est ce que je te souhaite, de développer cette capacité à être bien, en toute circonstance.

 

 

Maintenant, je te sens un peu venir.

 

En te disant que toutes les circonstances sont neutres, je sens tes résistances se lever pour faire front.

 

Qu’en est-il, me diras-tu de toutes les horreurs qui se produisent dans le monde ?

 

Comment est-il possible d’affirmer que ces événements sont neutres ?

 

La réponse que j’ai envie de te faire, c’est que ces circonstances ne sont pas négatives tant que tu ne penses pas qu’elles le sont.

 

Une fois encore, je ne dis pas que nous ne pensons pas que c’est négatif.

Mais toutes ces circonstances sont neutres et ton but à toi, est de te sentir heureux.se en prenant la pleine responsabilité de tes sentiments négatifs, parce que rien n’est négatif.

 

Certaines choses se produisent dans le monde que nous interprétons comme positives et d’autres surviennent que nous interprétons comme négatives.

 

C’est tout.

 

Toutes ces choses qui se produisent ne font que se produire.

 

Personne n’a la même expérience.

 

Imagine que j’aligne 10 personnes à qui je balance la même insulte.

 

Certaines se mettront en colère, d’autres se mettrons à pleurer, d’autres encore en feront un credo, peut-être qu’une ou deux aura envie de m’en coller une… mais d’autres resteront indifférentes, riront, ou en feront un moyen de motivation pour avancer qui qu’il advienne.

 

Comment imaginer qu’une fusillade, un attentat ou un massacre de masse, par exemple, puissent être neutres ?

 

Et bien en te posant en tant qu’observateur.

 

Imagine que tu ne relèves que les faits : tu relèves la présence d’armes, de balles, de sang, des gens qui courent dans tous les sens, des cris… mais tous ces éléments prélevés un par un ne sont ni positifs, ni négatifs. Ils sont.

 

Il t’est possible de neutraliser ces événements en les rendant factuels.

 

Mais cela n’induit aucunement le fait que je te pousse à penser à tout cela de façon positive ou à te sentir heureux.se face à ces atrocités.

 

Est-ce que tu commences à percevoir la nuance ?

 

C’est bel et bien la façon dont tu penses à ces événements qui crée en toi l’impact émotionnel qu’ils vont avoir sur toi. Ce sont bien tes pensées qui déterminent ce que tu ressens et donc la manière dont tu agis par la suite.

 

C’est la raison pour laquelle certaines personnes peuvent se sentir indifférentes face à ce type d’événement si on ne s’y arrête pas. D’autres s’y seront mêlées, voir même identifiées, créant ainsi une emprunte différente.

 

 

Un facteur à prendre en considération aussi, c’est la façon dont certains événements sont amenés et installés dans notre conscient par les médias, au travers de leur stratégie de répétition et d’ancrages.

 

Ce qui rend ces circonstances si bouleversantes et horribles, c’est aussi l’aspect répétitif des messages qui les maintiennent en première ligne dans notre esprit.

 

Et encore, ces événements qui nous sont présentés sont sélectionnés.

 

Tout comme toi tu sélectionnes les événements survenus dans ta vie auxquels tu donnes de l’importance, qu’elle soit positive ou négative, et que tu tournes en boucle dans ta tête.

 

Tu es donc le media de tes propres expériences et c’est donc toi qui a le contrôle, le choix de la façon dont tu les amènes et les fais rester dans ton conscient.

 

 

As-tu une idée du nombre d’horreurs qui se produisent chaque jour en France ? Non, aucune, j’imagine… Pourtant, la plupart d’entre nous n’y pense pas… car ce n’est pas amené à notre conscient.

 

Par exemple, sais-tu que depuis le premier janvier 2020, il y eu près de 650 homicides commis dans notre pays ? Ces meurtres t’ont-ils impacté d’une manière ou d’une autre ? Non… pourtant, ils se sont bel et bien produits.

 

Ce nombre vient peut-être de faire résonner un « oh ! » dans ton esprit, mais cela ne va pas chambouler ton quotidien.

 

Tout simplement parce que la façon dont tu choisis d’y penser (ou non) représente la façon dont cela t’impacte toi.

 

En ce sens, une fois encore, tu peux constater que ces circonstances, quelle qu’elles soient, sont neutres.

 

Par contre, lorsque l’on commence à avoir des détails, que l’on humanise les faits… il y a interprétation, projection et donc malaise.

 

L’événement n’a changé en rien, la neutralité de l’événement n’a pas changé non plus, mais ton opinion, elle, a changé.

 

L’événement, quel qu’il soit est neutre et la façon dont nous l’interprétons, et ce que nous en disons détermine véritablement ce que l’on en pense.

 

Les événements commencent à t’impacter à partir du moment où tu intègres tout dans ta vie, tous les faits et que tu commences à faire attention à la façon dont tu interprètes tout ce que tu sais.

 

Il y a des gens qui interprètent tout sous un biais négatif, alors que d’autres quoi qu’il leur arrive, interprètent tout sous un signe positif.

 

Lorsque je vois la façon dont certaines personnes qui ont vécu des choses horribles, selon mon interprétation, peuvent avoir une attitude ouverte et positive à l’égards de ces événements, je me sens tellement inspirée.

 

Oui, je suis inspirée et reconnaissante de constater le prisme à travers lequel elles choisissent de lire ce qu’elles ont vécu.

 

Si cela leur est possible, c’est bien parce que ce qu’elles ont vécu, en soi, est neutre.

 

Elles sont ouvertes aux différentes interprétations possibles.

 

 

Ainsi 2 personnes qui vivent exactement la même situation peuvent avoir une expérience totalement différente. 

 

L’une d’elles peut l’utiliser pour bâtir une vie merveilleuse et positive, alors que l’autre peut l’utiliser pour se créer une vie horrible.

 

Comment peux-tu expliquer cela si l’événement lui-même est la chose horrible ? Tu ne peux pas…

 

 

 

Donc, finalement, qu’est-ce qu’une circonstance ?

 

Une circonstance, c’est une chose qui se produit dans le monde, une chose sur laquelle nous n’avons pas directement de contrôle depuis notre position à l’instant T.

 

Une circonstance est un fait.

 

Le genre de chose qu’aucune cour de justice ne peut nier, puisque c’est un fait. Tu saisis ?

 

 

J’espère vraiment être en train de te convaincue de l’utilité de prendre conscience et donc la responsabilité de ce que tu crées directement dans ta vie, et du fait que ces créations sont le produit direct de tes pensées.

 

Si tu peines encore à te représenter les choses, voici quelques exemples de circonstances : le comportement des autres, la météo, la politique, les taxes, la conjoncture actuelle, la guerre, la mort, la maladie (chez les autres et chez soi), l’opinion des autres, les maltraitances passées des enfants ou des animaux, le réchauffement climatique, etc. et bien sûr, bien plus de choses encore… mais je pense que tu commences à comprendre.

 

 

Les circonstances constituent le réel lorsque ton interprétation crée ta réalité.

 

Lorsque tu commences à vouloir négocier avec le réel, tu es sûr de perdre.

 

Peu importe à quel point ton passé est horrible, peu importe à quel point l’événement est immonde, peu importe à quel point une personne te traite mal… ce qui cause aujourd’hui ta douleur, c’est la façon dont tu choisis d’y penser.

 

Je ne sais pas comment est-ce que tu interprètes cette information que je te livre aujourd’hui, mais si tu essaies et que tu es prêt à la croire, c’est que tu as une énergie puissante dans ton monde.

 

Tu es la personne qui parvient à décider de ce que les choses signifient.

 

La personne qui parvient à choisir la façon dont elle se sent face à ces choses.

 

 

Pour finir, note qu’accepter les choses que tu ne peux pas changer est l’une des choses les plus puissantes que tu puisses faire.

 

Il semble difficile de percevoir l’acceptation comme une action puissante, mais surtout créatrice.

 

Beaucoup de mes clients, au début, pensent que s’ils acceptent la réalité, ils perdent à jamais le pouvoir de la changer… laisse-moi te dire que c’est complètement faux.

Accepter pleinement que c’est ta réalité et aimer cela, aimer la position dans laquelle tu es afin de pouvoir la changer en acceptant le moment présent exactement comme il est maintenant, sans t’identifier complètement à lui… c’est là que réside toute ta puissance.

 

Mais cela fera l’objet d’un prochain épisode.

 

On s’arrête donc là pour aujourd’hui, l’exercice que je te propose pour cette semaine consiste à factualiser ces événements qui, aujourd’hui, te font encore souffrir.

 

Quels sont les faits ? (« il pleut », c’est un fait ; « il fait un temps de merde » est une interprétation).

 

Quelles sont tes pensées face à eux ?

 

Qu’est-ce que je choisis consciemment de penser à partir de maintenant ?

 

 

Je te laisse… Si tu veux voir les notes du podcast, ça se trouve sur mariepeyron.com/podcast/p7.

Je te remercie d’avoir écouté cet épisode jusqu’au bout. Sache que si tu ressens l’envie d’aller plus loin, et que tu souhaites un accompagnement dans ton travail, tu as la possibilité de venir vers moi pour un coaching individualisé dans lequel je t’accompagnerais personnellement, donc si tu es intéressé par ça, n’hésite pas à aller voir sur mariepeyron.com, dans la rubrique coaching. Et si tu es intéressé par un coaching, ce qui va se passer, c’est que on va d’abord convenir d’un premier rendez-vous, durant lequel on va se voir en séance individuelle et qui sera gratuit, qui nous permettra de savoir si effectivement on peut travailler ensemble et si je peux t’accompagner dans la réalisation de ton objectif.

 

Donc si ça t’intéresse je te donne rendez-vous tout de suite sur mariepeyron.com, le lien se trouve également dans la description.

 

Je t’embrasse, je te souhaite un excellent week-end et je te dis à la semaine prochaine.